ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Les croyances des Témoins de Jéhovah.
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joe

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ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 10 janv. 2009 11:28

Message par joe

DANS LES MANUSCRITS EN HEBREU IL Y A PAS DE VOYELLES QUE DES CONSONNES.

ON TROUVE DANS LE TEXTE DE NOMBREUX PASSAGES (7000) OU ON DESIGNE DIEU PAR YHWH ET EN FRANCAIS NOUS AVONS TRANSCRIT PAR YAHWEH, JEHVAH, L'ETERNEL, OU SEIGNEUR.

MAIS POURQUOI?

EN EFFET TOUS LE MONDE S'ACCORDE POUR DIRE QUE DANS LE TEXTE HEBREU NOUS TROVONS LA FORME YHWH POUR DESIGNER LE NOM DE DIEU ET PERSONNE NE SAIS COMMENT IL FAUT LE PRONONCER. PUISQUE DéJà QUAND LES JUIFS QUI SE TROUVAIENT à BABYLON EN 539 AV J-C. NE PARLAIENT PLUS OU TRES PEUT L'HEBREU, QUAND IL TRADUISAIENT LE TEXTE HEBREU EN ARAMEEN LANGEU LA PLUS PARLé
IL TRANSCRIRENT YHWH PAR YYY DANS LE TEXTE ARAMEEN (TEXTE QUI PORTE LE NOM DE TARGUM ARAMEEN)
http://www.topa.be/toulouse/ict/bibliot ... use_082.mv

IL FAUT SAVOIR AUSSI QUE JUSQU'AN 200 AV J-C NOUS N'AVONS AUCUN MANUSCRIT EN HEBREU.

Les manuscrits de Qumrân, également appelés manuscrits de la mer Morte, sont les seuls et plus vieux textes en hébreux et sont daté environ en 200 AV J-C
ET LE NOM DE DIEU ET TRANSCRIT EN YHWH SANS ADJONCTION D'AUTRE MOT.

La découverte officielle de ces 900 manuscrits a été faite entre 1947 et 1956 dans onze grottes à Qumrân.

DONC DE QUAND DATE LA FORME YAWEH ET JEHOVA ?. C'EST A PARTIR DES TEXTES DES MASSORETES QUI DATE DE 500 AP.J-C.
POUR PLUS DE DETAIL.
http://www.unige.ch/theologie/distance/ ... xte-at.pdf

EN EFFET LES MASSORETES ON MIS SOUS LE NOM DE DIEU LE TITRE SEIGNEUR ( ADONAY ) ET ONT PROPOSER DE LIRE LE TETRAGRAMME YHWH AVEC LES VOYELLES DU MOT aDoNaY OU DU MOT eLoHiM
ce qui à donné toutes ses formes de prononciations.

A CHAQU'UN SONT CHOIX: YaHWeH, YeHoWah, etc.....

NOUS VOYONS QUE LES MASSORETES EN 500 AP.J-C ONT ESSAYé DE CONSTRUIRE LA PRONONCIATION à PARTIR DE TITRE COMME SEIGNEUR TITRE HONORIFIQUE, MAIS ILS AURAIENT TRES BIEN PU PRENDRE D'AUTRS VOYELLES. APPARAMENT CES TITRES PASSAIENT VISIBLEMENT MIEUX,POUR LEURS ANALYSES.

RAPPELONS AUSSI QUE CE TETRAGRAMME YHWH NE SE TROUVE DANS AUCUN MANUSCRIT DU NOUVEAU TESTAMENT.

ON PEUT SE POSER LA QUESTION SUIVANTE COMMENT PEUT ON IMAGNER JESUS APPELER SON PERE EN AYANT AUCUNE FORME DE PRONONCIATION AINSI QUE LES APOTRES?.

CAR LA FORME JEHOVAH ET YAWEH DATE DE 500 AP JESUS CHRIT.


















VOLLA QU'EST VENU
j'aime ceux qui sont ouvert au dialogue
même si on n'as pas les même poins de vue
est-ce votre ca?

medico

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Ecrit le 10 janv. 2009 12:31

Message par medico

merci mais le sujet existe déja
ici.
topic72.html
- Témoin de Jéhovah baptisé et actif -
(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance.
AM www.jw.org
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joe

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Ecrit le 10 janv. 2009 13:37

Message par joe

JE VEUX PARLER ICI DE LA PRONONCIATION DE CE NOM

NOUS SAVONS TOUS QUE CE NOM EXISTE SOUS LA FORME DU TETRAGRAMME TOUS EN CONSONNE YHWH CAR LES VOYELLES N'EXISTE PAS EN HEBREU BIBLIQUE, LA BIBE DONNE EFFECTIVEMENT LA SIGNIFICATION DE CE NOM ET QUAND IL FUT EMPLOYE POUR LA PREMIER FOIS AVEC MOISE.

MON SUJET MET L'ACENT SUR L'ORIGINE DANS L'HITOIR DE VOULOIR LE PRONONCER

QUI DATE DE 500 APRES JESUS CHRIST.
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medico

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Ecrit le 12 janv. 2009 06:09

Message par medico

oui et alors !
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Nhoj

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Ecrit le 12 janv. 2009 13:21

Message par Nhoj

Essaie d'éviter les majuscules Joe, ce n'est pas agréable à lire.
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medico

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 26 févr. 2010 08:43

Message par medico

Image

Ce fragment, Oxyrhynchos 3522, est daté du premier siècle avant notre ère. Ses dimensions sont de 7 cm sur 10,5 cm. Le texte est extrait de Job 42 : 11, 12. Il est intéressant de noter ici l’usage du nom divin. Une opinion répandue consistait à dire que le nom divin ne figurait pas dans la Septante, mais ces fragments prouvent le contraire.
- Témoin de Jéhovah baptisé et actif -
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Thieb

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 15 mars 2010 17:17

Message par Thieb

C'est en quels caractères ?

VENT

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 15 mars 2010 17:38

Message par VENT

DANS LES MANUSCRITS EN HEBREU IL Y A PAS DE VOYELLES QUE DES CONSONNES
Nous savons tous que les voyelles des manuscrits n'étaient pas écrites mais elles étaient parlé, et transmis aux générations.

où est le scoop ?
Jean 3 : 8 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Ainsi est tout homme qui est né de l’esprit. ”

sam

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 15 mars 2010 17:41

Message par sam

VENT a écrit : Nous savons tous que les voyelles des manuscrits n'étaient pas écrites mais elles étaient parlé, et transmis aux générations.

où est le scoop ?
je récapitule n'était pas que... écrite ...mais aussi transmis en fait et en parole aux générations.oui la loi doit être gravé dans le coeur.en gros c'est sa que tu nous dis mon frère? .ce qui réjouis son coeur de l'apprendre et tu es bénis mon frère..
aimer c'est délivré le prisonnier de son mal.
ton coeur est un océan de paix.
j'habite ou l'amour est un village et ou on m'attends.

greenpeace
témoin de Jésus
les pieds saints, entendent le coeur de la terre sacré

http://www.lelivredevie.com/

medico

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 15 mars 2010 17:43

Message par medico

Thieb a écrit :C'est en quels caractères ?
en grec sauf le tétragramme qui est en hébreu.
- Témoin de Jéhovah baptisé et actif -
(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance.
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Thieb

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 21 mars 2010 07:51

Message par Thieb

Tu trouves que ça ressemble à de l'hébreu, toi ?

medico

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 21 mars 2010 08:47

Message par medico

Thieb a écrit :Tu trouves que ça ressemble à de l'hébreu, toi ?
sache que comme toute langue elle a aussi évoluée.
- Témoin de Jéhovah baptisé et actif -
(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance.
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Gef.

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 21 mars 2010 09:31

Message par Gef.

Ah bon ? Dans l'auxilliaire pour une meilleure intelligence de la Bible, j'ai lu que cette prononciation existe depuis 1242 de notre ère et a été trouvé par un moine jésuite du nom de Raymond Martin.
Si vous parlez de l'année 500 de notre ère, c'est que quelque chose a du m'échapper.
TEMOIN de DIEU et des Hommes de Foi - Bonjour à tous - Merci de m'avoir lu.

medico

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 29 mars 2010 03:29

Message par medico

SERVIAM
Lettre d’informations sur les
relations entre l’église conciliaire
et le judaïsme.
Enfin il leur envoya son fils, en disant, ils respecteront mon fils.
Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : Voici
l’héritier; venez, tuons-le et nous aurons son héritage.(S. Matthieu,
Chap. XXI, 37-38)
Numéro 4 Parution irrégulière 29 Octobre 2008
1. Ne plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé »
Dans le précédent numéro, nous avions abordé l’invitation d’un rabbin par Ratzinger-Benoît
XVI lors du Synode de l’église conciliaire sur ”la Parole de Dieu dans la vie et la mission de
l'Eglise". Nous soulignons au passage que le rabbin n’a pu s’empêcher de lancer une diatribe
contre le pape Pie XII, thème récurrent chez certains juifs – la palme devant être détenue par
Abraham Foxman1 de l’Anti-Defamation League.
Nous rappelons pour mémoire ce passage, fruit d’un rapport du Synode, cité dans le précédent
numéro de notre lettre :
37. La Parole de Dieu, source du dialogue entre chrétiens et juifs
Le dialogue entre chrétiens et juifs, nos frères aînés, touche l’intérieur même de l’Église et
du mystère de la foi. Jésus et les Douze étaient des Juifs de naissance. La Terre sainte est
la première matrice de l’Église. Il convient de faire, de la relation entre chrétiens et juifs,
un objet qui concerne tous les chrétiens et pas seulement les spécialistes du dialogue. Cela
implique des attitudes concrètes: toujours parler des juifs au présent; tenir la survie du
peuple juif pour un fait spirituel; accueillir la portée universelle du judaïsme; éviter toute
théologie de la substitution; dans la lecture chrétienne de l’Ancien Testament, laisser une
place à la lecture juive; partager avec les juifs l’attente eschatologique.
Là où, pour des raisons politiques et idéologiques, sur fond de sang et de souffrances, des
chrétiens éprouvent des difficultés à lire l’Ancien Testament, même au point de le rejeter,
on voudra bien élaborer une herméneutique catholique, commune à tous, réelle et claire,
qui soit apte à résoudre ce problème.
Le Synode vient de ratifier une décision prise durant le courant de l’été 2008. Comme nous
allons-le voir cette décision - ne plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé » - va dans le
1 Pour ceux qui entendent l’anglais, nous vous conseillons de visionner cette courte vidéo :
http://fr.youtube.com/watch?v=svS__TxYgwo mettant en scène Mel Gibson et Abraham Foxman à propos du
film ”La Passion”. Ce film avait subi des attaques extrêmement violentes de la part de l’American Defamation
League, association fondée par les B'nai B'rith aux États-Unis en 1913 et dont le but premier est de combattre la
soit-disante diffamation contre la communauté juive.
1
sens, toujours le même, de la judaïsation de l’église conciliaire. Voici une dépêche de l’Apic
datant d’août 2008 et reprise par divers sites juifs :
Voici une nouvelle qui est passée presque totalement inaperçue au début de l’été.
Quelques jours après Kippour, jour où le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour
prononcer le Nom ineffable, il est adéquat de la rappeler.
La Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux
Conférences épiscopales du monde entier, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler
Dieu ” Yahvé" et que ce nom doit être effacée dans la liturgie. Cette lettre, signée par le
cardinal Francis Arinze et Mgr Malcolm Ranjith, respectivement préfet et secrétaire de
la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement
présentée comme une directive du pape.
La Congrégation pour le culte divin rappelle que le tétragramme YHWH a toujours été
tenu pour imprononçable, afin d’exprimer l’infinie grandeur et majesté de Dieu, et a
toujours été remplacé, dans la lecture de l’Ecriture sainte, par un autre nom : en hébreu
”Adonaï", en grec ”Kyrios", en latin ”Dominus", qui tous signifient Seigneur. « Eviter de
prononcer le tétragramme du nom de Dieu, de la part de l’Eglise, a donc des motifs
propres. En dehors d’une raison d’ordre purement philologique, il y a aussi celle qui
consiste à rester fidèle à la tradition de l’Eglise, qui est, depuis le début, que le
tétragramme sacré n’a jamais été prononcé dans le contexte du christianisme, ni traduit
dans aucune des langues dans lesquelles la Bible a été traduite », précise la Congrégation
vaticane.
La Congrégation rappelle son document ”Liturgiam Authenticam", de 2001, sur les
traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le
tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues
vernaculaires par un mot de sens équivalent. Et elle déplore le fait que malgré une norme
aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de
le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans
les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah.
La pratique de prononcer le nom « Yavhé » est particulièrement courante au Etats-Unis et
de nombreux chants liturgiques telles que ”You Are Near," ”I Will Bless Yahweh" et
”Rise, O Yahweh", seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis selon Mgr Arthur
Joseph Serratelli, évêque de Paterson (New Jersey), président du Comité pour le culte
divin de la Conférence épiscopale des Etats-Unis. Il a explicitement demandé que le nom
de ”Yaweh" soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la
messe ou des autres sacrements.
En France, les textes liturgiques qui utilisent le nom de « Yavhé » n’existent pas mais la
pratique de prononcer le nom ineffable est très courante dans les assemblées chrétiennes
qui utilisent des traductions de la Bible (comme celle de Jérusalem) qui ne sont pas celles
autorisées pour la liturgie.
Source : Apic, 15.08.2008, Castelluna
Selon l’agence Zenit, Ratzinger-Benoît XVI est lui-même à l’origine de cette décision,
confirmant ainsi ses accointances judéophiles pour le moins suspectes. Il faut souligner que
cette décision va totalement dans le sens du judaïsme. Le contraire aurait été étonnant.
Comme le souligne, l’article de Zenit, ”les différents courants du judaïsme moderne
2
maintiennent cette tradition que le Tétragramme ne peut être prononcé que par le Grand
Prêtre dans le Temple, et même que celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom
Kippour”. Par conséquent c’est cette tradition du judaïsme que reprend et impose l’église
conciliaire.
Il ne faut plus dire « Yavhé » : le synode adopte cette disposition2
Une lettre de la congrégation romaine pour la liturgie
ROME, Vendredi 24 octobre 2008 (ZENIT.org) - Par respect pour le Nom de Dieu,
pour la Tradition de l'Eglise, pour le Peuple Juif, et pour des raisons philologiques, il
ne faut plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé ».
Le synode des évêques sur la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l'Eglise a mis
en pratique cette nouvelle disposition de la Congrégation romaine pour le culte divin
qui demande - « par directive du Saint-Père » - qu'on n'emploie plus la transcrïption
des quatre consonnes hébraïques - « le Tétragramme sacré » - vocalisées en « Yavhé »
ou « Yahweh », dans les traductions, « les célébrations liturgiques, dans les chants, et
dans les prières » de l'Eglise catholique.
C'est ce qu'a révélé ce matin au Vatican, Mgr Gianfranco Ravasi, président du
Conseil pontifical de la culture, bibliste, et président de la commission du Message du
synode des évêques, en présentant ce message à la presse et en répondant aux
questions des journalistes.
A une question de Zenit sur ce point, Mgr Ravasi a révélé que quelque membre du
synode avait employé ce mot et qu'on a alors rappelé cette disposition nouvelle. Mgr
Ravasi a souligné l'importance de respecter l'usage de la communauté juive sur ce
point et il a avancé les raisons philologiques.
En effet, les quatre lettres hébraïques désignant le nom de Dieu, révélé à Moïse (Cf.
Exode 3), sont quatre consonnes, le « Tétragramme » (Yod-Heh-Waw-Heh, souvent
transcrites dans notre alphabet: IHWH). Ces quatre consonnes sont imprononçables
parce qu'on ignore comment ce nom était vocalisé. Ou plutôt, dans la tradition de
l'Ancien Testament, le nom de Dieu est imprononçable.
Seul le grand prêtre pouvait le prononcer, une fois l'an, lorsqu'il pénétrait dans la Saint
des Saints du Temple de Jérusalem. La vocalisation a ainsi été gardée secrète et
perdue. Certains suggèrent même qu'il n'y a jamais eu de vocalisation, personne ne
pouvant prétendre mettre la main sur Dieu en prononçant son Nom.
Le livre de l'Ecclésiastique par exemple dit du grand prêtre Simon : « Alors il
descendait et élevait les mains, vers toute l'assemblée des enfants d'Israël, pour donner
2 http://www.zenit.org/article-19201?l=french On pourra également lire cette autre dépêche de l’agenze Zénit : «
La prononciation du nom divin » dans le judaïsme, par le P. Michel Remaud : http://www.zenit.org/article-
19204?l=french
3
à haute voix la bénédiction du Seigneur et avoir l'honneur de prononcer son nom »
(Ecclésiastique, ch. 50, v. 20).
Mgr Ravasi a rappelé que la traduction de la bible de l'hébreu en grec par les «
Septante » sages juifs (72 traducteurs, vers 270 av. J.-C.), a remplacé le Tétragramme
par le mot grec « Kurios », signifiant « le Seigneur ». La traduction de la « Vetus
latina » et la « Vulgate » de saint Jérôme a traduit « Dominus » « le Seigneur »,
comme le rappelle le document de la Congrégation romaine qui demande donc de
revenir à cet usage de dire « le Seigneur », à chaque fois que le texte emploie le
Tétragramme.
Dans sa Lettre aux conférences des évêques du monde entier sur le Nom de Dieu, la
Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements demande ainsi la
suppression de cette transcrïption du tétragramme dans les livres destinés à la lecture
liturgique.
Ce document, en date du 29 de juin 2008, a été publié dans la revue « Notitiae » de la
Congrégation. Il est signé par le préfet de cette congrégation, le cardinal Francis
Arinze, et par Mgr Albert Malcom Ranjith, secrétaire de ce même dicastère.
La congrégation rappelle son document « Liturgiam Authenticam », de 2001, sur les
traductions liturgiques, où il est demandé que « le nom du Dieu tout-puissant »,
exprimé par « le tétragramme hébreu » et rendu en latin par le mot « Dominus », soit
rendu « dans les langues vernaculaires » par un mot de sens « équivalent ».
Or, la pratique s'est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d'Israël », de le
vocaliser dans la lecture des textes bibliques des lectionnaires liturgiques, mais aussi
dans les hymnes et les prières : « Yahweh », « Jahweh » ou « Yehovah ».
En France, les textes liturgiques n'utilisent pas la vocalisation « Yavhé », mais elle
apparaît dans les traductions de la Bible - qui ne sont pas normatives pour la liturgie -
ou des chants.
Après une argumentation scrïpturaire, le document affirme : « L'omission de la
prononciation du tétragramme du nom de Dieu de la part de l'Eglise a donc sa raison
d'être. En plus d'un motif d'ordre purement philologique, il y a aussi celui de demeurer
fidèle à la tradition ecclésiale, puisque le tétragramme sacré n'a jamais été prononcé
dans le contexte chrétien, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles on a
traduit la Bible ».
Les différents courants du judaïsme moderne maintiennent cette tradition que le
Tétragramme ne peut être prononcé que par le Grand Prêtre dans le Temple, et même
que celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom Kippour (le jour du Grand
Pardon, des « Expiations »).
Le Temple de Jérusalem ayant été détruit, ce Nom n'est jamais prononcé par les Juifs
lors de rituels religieux, ni lors de conversations privées. Dans la prière, le
Tétragramme est remplacé par « Adonaï » (« le Seigneur »), et dans la conversation
courante par HaShem (« le Nom »).
4
L’important de cette dépêche peut être résumé dans la phrase suivante :
C’est sur l’initiative de Ratzinger-Benoît XVI que la décision ne plus prononcer le nom de
Dieu en disant «Yavhé » fut adoptée, le Vatican soulignant au passage l'importance de
respecter l'usage de la communauté juive.
A la lecture de Zénit, tout partirait donc du funeste concile Vatican II et de ”Liturgiam
authenticam”, une Instruction pour la correcte Application de la Contitution sur la Sainte
Liturgie du Concile Vatican II3, publiée par l’église conciliaire en 2001, on lisait ceci :
C’est une Liturgie authentique que le Saint Concile œcuménique Vatican II veut puiser
dans la tradition spirituelle vivante et vénérable de l’Eglise, et une liturgie à la fois
soigneusement préservée et adaptée avec sagesse aux situations pastorales
particulières des différents peuples, de telle sorte que les fidèles, en participant
pleinement d’une manière consciente et effective aux actes du culte, spécialement dans
la célébration des Sacrements, aient accès à la source abondante des grâces, et à la
possibilité de se conformer au contenu du mystère chrétien. [...]
On fera tout son possible pour veiller à ce que les traductions soient conformes à
l’interprétation des lieux bibliques transmise par l’usage liturgique, et la tradition des
Pères de l’Eglise, spécialement dans les textes de majeure importance, comme les
Psaumes et les lectures qui sont employés dans les principales célébrations de l’année
liturgique; dans ces cas, il convient de veiller en particulier à ce que la traduction
exprime le sens traditionnel christologique, typologique ou spirituel, et que soient
manifestés l’unité et le lien entre l’Ancien et le Nouveau Testament.C’est pourquoi :
a) Il convient de suivre la Néo-Vulgate quand il s’agit de discerner avec soin entre
les diverses façons possibles de traduire un texte, celle qui est la plus apte à exprimer
le sens attribué au texte, tel qu’il a été lu et reçu dans la tradition liturgique latine;
b) Pour atteindre ce but, on se se référera aux anciennes traductions des Saintes
Ecritures, comme la version grecque de l’Ancien Testament, ordinairement appelée la
Septante, qui est utilisée par les fidèles chrétiens depuis les premiers temps de l’Eglise;
c) De plus, en se conformant à une tradition immémoriale, évidente déjà dans la
Septante, le nom de Dieu tout-puissant, exprimé en hébreu dans le tétragramme, et
traduit en latin par le mot “Dominus”, doit être rendu dans chaque langue vernaculaire
par un mot de la même signification.
Enfin, les traducteurs sont instamment invités à tenir compte attentivement de
l’histoire de l’interprétation, telle qu’il résulte des citations bibliques dans les écrits
des Pères de l’Eglise, et même des illustrations de la Bible souvent présentées dans
l’art et la poésie liturgique chrétiens.
A ce que l’on sache, on n’y lisait pas que le nom de « Yavhé » ne devait plus être prononcé
dans le document ”Liturgiam authenticam”. Ainsi en vérifiant les textes que citent eux-
3 http://www.vatican.va/roman_curia/congr ... uthenticam_
fr.html
5
mêmes les autorités conciliaires pour donner plus de poids à leurs innovations, on s’apercoit
de leurs entourloupes et autres malhonnêtetés.
Un article de Wikipedia4 finira de faire le tour dans le question. Ce dernier souligne que ce
ne fut jamais l’usage de l’Eglise catholique de ne pas prononcer le nom de YAVHE.
Interdit de prononciation directe et noms substitués dans le judaïsme
Les Juifs s'imposent une interdiction de prononcer le Tétragramme, fondée sur le
troisième commandement : « tu n'invoqueras pas le Nom de YHWH ton Dieu en vain
». Quand le lecteur rencontre le Tétragramme dans les Écritures hébraïques, d'autres
expressions doivent lui être substituées à l'oral, le plus souvent Adonaï (éðãà, « Mon
Seigneur »), de temps en temps Elohim ("Puissances"). Cette substitution se nomme le
Qéré permanent et explique les points-voyelles utilisés dans les transcrïptions
modernes du Pentateuque : e-o-a quand il faut lire Adonaï, e-o-i quand il faut lire
Elohim. Dans la conversation on utilise de préférence haChem ("le Nom" - cf.
Lévitique 24:11). A l'école, on utilise aussi "Eloqim".
[...]
Prononciations dans le christianisme
Dans les premières transcrïptions chrétiennes le Tétragramme était rendu par Yahweh
(variante : Yahvé), forme considérée par les catholiques comme la prononciation
originale. Jéhovah (de même que la transcrïption voisine Iehovah) fut la forme
occidentale utilisée par la religion chrétienne depuis l'époque médiévale jusqu'au début
du XXe siècle. Elle a été popularisée par Victor Hugo et par la traduction de la Bible
de John Nelson Darby. Le catholicisme a utilisé la transcrïption « Yahweh » durant
tout le XXe siècle.
Toutefois, à la fin du XXe siècle, l'Église catholique est devenue de plus en plus
réticente face à la transcrïption « Yahweh ». Elle a fini par y renoncer en 2008, à
l'initiative du pape Benoît XVI.
Nous avons donc affaire à un nouvel acte allant contre la Tradition de l’Eglise catholique.
Acte diligenté par Ratzinger-Benoît XVI, celui que beaucoup nous dépeignent comme
l’homme du retour à la Tradition5. Venant de Ratzinger-Benoît XVI et de l’église conciliaire
(que l’on peut aussi nommer justement ”secte conciliaire”), ceci n’est pas surprenant, l’église
concilaire et Ratzinger-Benoît XVI n’étant pas catholiques.
4 http://fr.wikipedia.org/wiki/YHWH
5 On pourra se demander de quelle tradition il s’agit. De la Tradition catholique, certainement pas, malgré le
retour des chasubles dorées. De la tradition juive, plus certainement...
6
2. Ratzinger-Benoît XVI rencontrera des rabbins à Rome
Cette rencontre tenue pour le moment secrète dans les médias gravitant autour du Vatican
nous est connue via le site www.poughkeepsiejournal.com6 et de celui du journal l’Express.7
Selon notre première source, le rabbin Polish, rabbin de la Congrégation Shir Chadash de la
ville de LaGrange (USA), fera partie d’une petite délégation qui se rendra au Vatican
vendredi. Polish est également enseignant dans une institution catholique (sic), le Mount Saint
Mary College de Newburgh8, où il y dispense des cours sur les écritures hébraïques et la
religion (world religion). Cette visite, selon Polish, se fait sous l’invitation de Ratzinger-
Benoît XVI. Le but de cette rencontre est de discuter des relations entre les deux religions.
Le rabbin Polish est un membre de l’ International Jewish Committee for Interreligious
Consultations (IJCIC). 9 Le président de l’IJCIC n’est autre que le rabbin David Rosen,
adversaire acharné de la prière du vendredi saint et un habitué des rencontres avec Benoît-
Ratzinger. Précisons que le rabbin Rosen a été fait chevalier de l’Ordre de Saint Grégoire par
Ratzinger-Benoît XVI. Rosen, comme le révèle l’article de l’Express, sera le chef de la
délégation juive qui se rendra au Vatican. A noter également la présence de Richard
Prasquier, président du CRIF.
Polish souligne que les questions de la béatification du pape Pie XII (Ratzinger-Benoît
XVI a annoncé qu’il la gardait sous le coude pour le moment suite aux déclarations du rabbin
Cohen, invité spécial de Ratzinger-Benoît XVI, durant le Synode) et de la prière du
Vendredi Saint seraient abordées avec Ratzinger-Benoît XVI.
Le rabbin Polish, hôte de Ratzinger-Benoît XVI au Vatican.
Contact : contact.serviam@gmail.com
Aucun copyright.
6 http://www.poughkeepsiejournal.com/arti ... /810260341
7 http://www.lexpress.fr/actualite/indisc ... 53473.html
8 Polish affirme qu’avant Vatican II, il aurait été impensable d’imaginer qu’un rabbin puisse enseigner dans une
institution catholique. Il s’appuie sur ce fait pour souligner tout le chemin parcouru entre juifs et catholiques
(comprendre conciliaires).
9 Cette association représente les mouvements juifs suivants : American Jewish Committee, Anti-Defamation
League, B’nai B’rith International, Central Conference of American Rabbis, Israel Jewish Council on
Interreligious Relations, Rabbinical Assembly, Rabbinical Council of America, Union of American Hebrew
Congregations, Union of Orthodox Jewish Congregations of America, United Synagogue of Conservative
Judaism, World Jewish Congress.
7
- Témoin de Jéhovah baptisé et actif -
(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance.
AM www.jw.org
http://jehovah.forum-religion.org/search.php

Yuuichi

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Re: ORIGINE DU NOM DIVIN JEHVAH

Ecrit le 03 avr. 2010 11:40

Message par Yuuichi

De toutes façons je ne vois absolument pas le problème de prononcer comme ci ou comme ça. D'ailleurs "Jéhovah" n'est pas une prononciation appliquée partout autour du globe, cela diffère selon les langues. Si Dieu s'apellait "Jean", les anglais l'appelleraient "John", les espagnols "Juan" (prononcer "rouan"), les allemands "Johann", les italiens "Giovanni", les arabes "Yaḥyā", et ça ne choquerait personne.

Nous on dit Jéhovah parce-qu'on est francophones. Alors on peut m'expliquer où est le problème de prononcer Jéhovah, Yahweh, ou autre ? :?
- Témoin de Jéhovah baptisé et actif -


2 Corinthiens 4 : 16 à 18
C’est pourquoi nous ne renonçons pas ; au contraire, même si l’homme que nous sommes extérieurement dépérit, à coup sûr l’homme que nous sommes intérieurement se renouvelle de jour en jour.  Car bien que la tribulation soit momentanée et légère, elle produit pour nous une gloire dont le poids est de plus en plus extraordinaire et qui est éternelle ;  tandis que nous fixons nos yeux, non pas sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas. Car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles.

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